Marr disait que le cerveau doit calculer une représentation du monde à partir d’une image rétinienne ambiguë. Gibson répondait qu’on perçoit directement les invariants du flux. Qui a raison — et qu’est-ce que ça change sur le tatami?
Cet épisode prolonge l’épisode précédent sur Gibson en plongeant dans le cœur conceptuel de sa rupture : le débat entre perception directe et perception indirecte. Marr, l’élégance computationnelle, et la critique gibsonienne du piège de l’image fixe. Les invariants comme clé technique de la captation directe.
Au tatami : le grappleur qui « sent » le bascule de son adversaire n’a rien calculé — il a capté. Et la pratique qui calibre cette captation n’est pas le drill abstrait, c’est le sparring varié contre un partenaire qui propose et retire des affordances.
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